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Le "plancher" du radeau étant composé de divers morceaux de bois dont certains sont ronds, des passagers pendant la nuit glissent entre les pièces de bois et ont les jambes brisées, d'autres passent par-dessus bord. On ouvre une barrique de vins, les naufragés s'enivrent et une bataille générale se déclenche. Il reste 60 passagers le 3e jour, les blessés souffrent le martyre avec l'eau salée noyant leurs plaies. Certains passagers découpent des lambeaux de chair sur les cadavres, les font sécher au soleil et les dévorent. L'eau monte progressivement jusqu'à la taille, les réserves diminuent dangereusement. Pour que les forts aient une chance de survivre, on décide de jeter les blessés et les plus faibles par dessus bord, on jette également à la mer toutes les armes sauf un sabre, pour éviter tout problème ultérieur. Après treize jours de dérive, une voile apparaît à l'horizon, c'est l'qui contient 90 mille francs propriété du Roi ! Malgré les efforts pour attirer l'attention, l’Argus s’éloigne sans avoir vu le radeau.

Il va dériver pendant 13 jours et 12 nuits, avec pour seules vivres 6 barriques de vin, un peu d'eau douce, 35 kg de biscuits imbibés d'eau de mer (soit moins de 300 g par personnes au départ...).

Il méprise ses subordonnés et n’écoutera pas l'avis des marins expérimentés. En dépit du bon sens, il n'attend pas les deux navires les plus lents et, voulant prendre le chemin le plus court, il coupe par le banc d'Arguin, une zone dangereuse de récifs et de bancs de sable au large de la Mauritanie. Le navire qui l'accompagnait change de route et lui envoie des signaux, mais de Chaumareys s'obstine.

La Méduse finit par s'immobiliser, lamentablement échouée par beau temps et à marée haute.

Tout à gauche, le torse d'un cadavre est coincé entre 2 planches. A leur gauche, l'homme qui tend le bras vers l'horizon se retourne pour expliquer à ses compagnons ce qu'on vient de découvrir.

Les 3 visages l'écoutent avec ferveur, l'homme du milieu joint les mains pour prier.

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